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Hong-Kong dans un bijou d’animation Netflix ! - SAUVÉS PAR LE KONG
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Hong-Kong dans un bijou d’animation Netflix !

Hong-Kong dans un bijou d’animation Netflix !

LOVE , DEATH & ROBOTS

Hong-Kong modélisée steampunk et comme vous ne l’avez jamais vue dans un bijou d’animation Netflix.

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La nouvelle anthologie sci-fi produite par David Fincher (Fight Club, Seven, Zodiac) et Tim Miller (Deadpool), excusez du peu, est disponible depuis une quinzaine de jours. Déjà considérée culte par beaucoup pour sa créativité et sa géniale utilisation des nouvelles technologies d’imagerie elle se rapproche de l’univers cybernétique et de l’atmosphère angoissante de Black Mirror.

Elle met Hong-Kong a l’honneur dans deux episodes !

Des les premières images de l’épisode 3 – the Witness (sur 18 fables animées), vous reconnaîtrez tout ce qui fait la photographie unique de Hong-Kong, son magnétisme visuel, de son architecture aux taxis et dans l’episode 8 – The Good Hunting au gré de la course poursuite d’une huli-jing métamorphe et moderne (femme renarde dans les contes chinois de Pu Songling).

Chaque épisode dure entre 10 et 15 minutes. Ils semblent offrir une cohérence d’ensemble même s’il ont été conçu par un réalisateur différent à chaque fois. Les procédés d’animation sont divers et variés : cinématique, 3D brut, manga, dessin enfantin, uncanny *

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Episode 3: TheWitness 

In this weird ouroboros story, a woman watches a murder take place in the opposite house, and subsequently is hunted by the murderer through a futuristic Asian metropolis. The art and animation style is outstanding, very close to graphic novels and a hint of A Scanner Darkly. I suspect it’s live action that has been painted over and altered heavily. Quite frantic and definitely (cyber)punk!

Source : https://medium.com/@sebastianmartin2044/love-death-robots-netflix-science-fiction-anthology-in-review-f62c04e740fd

https://youtu.be/wUFwunMKa4E

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uncanny valley

La vallée dérangeante, ou vallée de l’étrange[1] (de l’anglais uncanny valley) est une théorie scientifique du roboticien japonais Masahiro Mori, publiée pour la première fois en 1970[2], selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses. Ainsi, beaucoup d’observateurs seront plus à l’aise en face d’un robot clairement artificiel que devant un robot doté d’une peau, de vêtements et d’un visage visant à le faire passer pour humain. Ce n’est qu’au-delà d’un certain degré de réalisme dans l’imitation, selon cette théorie, que les robots humanoïdes seront mieux acceptés. C’est pour cela qu’est utilisé le terme de vallée : il s’agit d’une zone à franchir dans laquelle chaque progrès fait vers l’imitation humaine amènera au départ plus de rejet, mais passé un certain seuil de réalisme une acceptation plus grande.

  • L’explication avancée de ce phénomène est la suivante : lorsqu’une entité est suffisamment non-humanoïde pour être immédiatement identifiée comme un robot, un être humain aura tendance à noter ses quelques aspects humains et à avoir une certaine empathie pour cette machine qui se comporte un peu comme un humain mais qui n’est pas plus assimilable que ne le serait un animal. Lorsque l’entité a une apparence presque totalement humaine au point de pouvoir provoquer la confusion, une sensation d’étrangeté, par dissonance cognitive est provoquée par chacun de ses aspects non-humains. Un robot se situant dans la « vallée de l’étrange » n’est plus jugé selon les critères d’un robot réussissant à se faire passer pour un humain mais est inconsciemment jugé comme un humain ne parvenant pas à agir d’une façon normale.


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